la chute eternelle, l'âbime profond. bien sûr que tu peux partir.. tu vois la porte? et elle est partie, sans rien dire la douleur est partie, mais les cicatrices sont permenentes... et j'ai peur mais je ne m'effondre pas, même si je souris, je pleure à l'imtérieur, je n'aime pas que l'on me voit pleurer, c est pour cela je ferme la porte de ma chambre et je recommence ma vie, j'enlève les photos des murs parce les souvenirs me perturbent
je ne voulais pas lacher sa main, je ne voulais pas arreter de sentir ses levres tiedes, mais ça y est, tout est terminé de cette pute d'oeuvre, je ferme le rideau avec un corps en morceaux, et je suis étiré sur le sol, et toi? maintenant tu pleures et ce jour là tu pleurais? je ne te comprends pas... mais qui suis-je pour comprendre si je suis l'incompris, tu me dis que ce n'est pas à cause de moi que c est à cause de tout, mais putain c'est quoi tout?, tout? toute la doleur que j'ai à l'intérieur et tout ce que tu m'as dit on s'en fout, je te garde dans une boite pour que cette photo me serve quand je me remplis de colere. pour toujours, pour toi c'est jamais, tu m'as fait découvrir ta putain de personnalité froide, comme ce coeur froid, je ne regarderais pas en arriere, je veux uniquement qu'il reste là pour que tu ne sois rien, parceque j'en avais rien à faire et tu disais que tu en avais rien à faire de moi, mais nous desions tellement de choses que nous avons menti, non merci, aujourd'hui je ne veux pas sourire.
=( ... MERDE.
Christian Menéndez Fernández